Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 03:42

Ceci est message visant à demander des méthodes de relaxation. Oui, c'est dit dans le titre. Je suis quelqu'un d'assez nerveux et j'ai besoin de me changer les idées et de me libérer l'esprit. Or, force est de constater que j'y arrive assez mal et que je me sens plus Adrian Monk que Bouddha. Oui, comme je le dirai dans un article en cours de rédaction, j'aime Monk. Bref, peu importe : je suis ouvert à toute suggestion.

 

Si vous avez des trucs pour vous détendre, je suis prêt à les lire et à en discuter avec vous. J'ai besoin de décompresser et d'oublier la méchanceté, la bêtise et l'intolérance de ce monde, mais j'aimerais une méthode qui ne demanderait pas de se retirer dans une grotte. Une grotte avec électricité et connexion internet me plairait bien, mais je ne veux pas quitter le siècle et vivre en ermite.

Bref, je veux juste la paix et la sérénité.

 

Remarquez qu'une méthode efficace consisterait à acheter des boules quiès pour ne plus entendre les voisins, leur médisance, leurs hurlements, leurs moqueries, leur bêtise et leur intolérance. En pleine journée, je me demande parfois si je ne vis pas au milieu d'une cour de récréation. Remarquez, il y a pas mal d'écoles dans le coin et nous sommes en période de vacances scolaires.

Je vous ai dit que j'étais vraiment misanthrope ?

 

Rhaa, je ne comptais pas médire à la base. Du moins, pas dans cet article. Enfin, tant pis. Ils sont après tout les principaux responsables de mon stress. Après tout, s'ils n'investissaient pas autant l'espace commun, se montraient plus discrets et ne se mêlaient pas des affaires qui ne les regardent pas, je ne serais pas aussi médisant.

En fait, ce que je dis est davantage une critique que de la simple médisance, non ?

 

Bon, c'était la minute "vieux con". J'aime jouer au vieux grincheux à même pas 25 ans. En ce qui concerne mon appel, il tient toujours. Je suis vraiment intéressé par vos réponses. Cela pourrait m'aider tout en me permettant d'apprendre à vous connaître un peu mieux. En attendant, je souhaite à tous mes lecteurs sympathiques une vie plus sereine que la mienne.

 

PS : Ne proposez pas la communication avec les voisins. Le social, ce n'est pas mon fort et j'ai appris à observer. Je ne suis pas sûr que je puisse vraiment gagner au jeu des mondanités et je n'y suis pas franchement à l'aise.

Par darkbaron - Publié dans : darkbaron
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /Avr /2010 00:21

Dans la nuit du samedi au dimanche, j'ai essayé "Yggdrasill", le petit dernier du 7ème Cercle. Vous ne connaissez pas ? Il s'agit d'un jeu historique-fantastique sur les hommes du nord (car on ne dit pas "viking" !). Si vous voulez plus d'informations à ce sujet, le GROG vous en fournira bien évidemment.

 

Bon, qu'en penser ? Je trouve qu'un one-shot ne suffit pas toujours. Il faut se familiariser avec les règles et être à l'aise pour un peu mieux sentir le potentiel d'un jeu. Le MJ ne connaît pas toujours par coeur tous les points de règles, les joueurs ne sont pas forcément en forme, la partie peut être moyenne, etc. Bref, je ne dis pas que c'était nul, mais je préfère lire le livre (car je l'ai acheté) et me renseigner avant de donner un avis définitif.

 

Mon sentiment après cette partie ? Mitigé. Ensuite, tout ne dépendait pas du jeu, mais je pense que c'est dur de se mettre dans le bain en une nuit. Rappelons que je ne suis pas le genre de joueur à l'aise dans un rôle. Il me faut nécessairement du temps pour m'y faire et je pense que le roleplay a parfois quelque peu nui à la partie, et pas uniquement le mien. Personne ne connaissait et les joueurs n'ont donc pas donné le meilleur d'eux-mêmes.

 

Je précise que tous les autres joueurs, ou presque tous, ont un point de vue mitigé. Quelque chose ne semble pas convenir dans les règles, mais là encore, il faut d'abord que je lise afin de voir s'il y a un réel problème ou autre chose. Avant de m'exprimer, c'est un peu le minimum. Bref, même si ce fut mitigé, je n'ai pas détesté et je veux laisser une chance à ce jeu car l'univers me plaît énormément.

 

Mes chers lecteurs, je posterai donc une critique plus fournie plus tard. Nous verrons ainsi si cela confirmera nos impressions ou non. Bien évidemment, si vous désirez partager vos opinions avec moi, je suis prêt à vous entendre et à en discuter avec vous.Ce blog est aussi là pour ça.

Par darkbaron - Publié dans : Jeux de rôle - Communauté : Le coin des rôlistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /Avr /2010 21:15

Nous vivons en reflétant des images que les autres lisent et interprètent à travers le prisme de leurs esprits. Cela dépend de leur mentalité, de leur éducation, d'eux-mêmes (donc de leur caractère, par exemple), et bien évidemment de ce que nous reflétons, volontairement ou non. Cela peut d'ailleurs entraîner de mauvaises interprétations. Les gens veulent parfois voir ce qu'ils veulent voir et vous coller l'étiquette qui les arrange. Nous sommes dans un monde d'apparences où le paraître est plus important que l'être.

Depuis des années, je me traîne une image d''intello", de "no-life", voire de "victime". Je ne me plains pas et je vais expliquer pourquoi. "Intello" et "no-life" vont souvent ensemble, mais qu'est-ce que cela signifie au lycée? Si vous n'avez pas d'amis particuliers, vous êtes un no-life, si vous êtes rejeté, renfermé, solitaire ou autre, vous l'êtes aussi. Vous êtes souvent le sujet de moqueries rarement voilées et peu subtiles (parce que certains le gueulent tellement fort qu'il est difficile de ne pas l'entendre et de l'ignorer).

Les gens ont souvent besoin d'avoir une brebis galeuse, un bouc émissaire sur lequel s'acharner et s'amuser. On peut l'appeler "geek", "nerd", "no-life" ou "intello", mais le profil est grosso modo le même. Il s'agit souvent d'une personne mal dans sa peau, pas forcément à l'aise dans ses relations sociales, fuyant et ayant peur des autres, trouvant refuge dans l'imaginaire, etc. Au final, de mon point de vue, il ne fait rien de moins intéressant que les autres: le social, c'est bien, mais discuter de tout et de rien, ce n'est pas pour moi. Ce "freak" est peut-être bizarre, mais sa vie n'est pas moins enviable que celle de ses petits camarades. Non, je n'emploierai pas l'argument "lui, au moins, il va réussir dans la vie" car on ne peut pas deviner ce que la vie réserve à chacun.

Là où ça m'a le plus choqué, cela reste à l'aide aux devoirs où un élève m'a demandé si j'étais un intello. J'y sentais une pointe de moquerie et de mépris, mais c'est peut-être moi qui exagère.

Je hais depuis toujours cette mentalité selon laquelle l'intello, c'est le gars sérieux qui travaille à l'école parce qu'il n'a pas de "vraie vie", le gars dont on peut se moquer, mais vers lequel on peut aussi se tourner quand on a besoin d'aide, vu que c'est un pigeon et une victime.
Pourtant, j'estime ne pas avoir été le plus touché, loin de là. Je pense que d'autres ont bien plus été victimes que moi, mais il n'y a pas besoin d'être touché directement pour s'indigner d'une injustice.

Au passage, même si je corresponds pas mal au profil, je précise que, contrairement à ce que dit Shamus Young sur son blog, je n'ai jamais fait du JDR pour fuir la réalité et les petites injustices quotidiennes, pour m'évader. Je n'ai jamais vraiment vu le JDR de la sorte, en fait.

Ce n'est pas un défouloir à mes yeux, juste un loisir comme un autre. Les loisirs servent à se détendre et oublier nos petites frustrations quotidiennes, non à les rappeler en les rejouant. Je n'ai jamais vraiment joué un barbare musclé et séducteur qui tuait tout ce qui bouge. Cela ne me correspond pas.

En un sens, oui, d'accord, on joue pour "fuir" ça, mais est-ce vraiment fuir quand il s'agit d'éviter ce qui ne devrait pas exister ? Un loisir sert à s'amuser, donc à mettre de côté ses problèmes.

Je vais être naïf en disant cela, mais en dehors de ces critiques, je vais quand même faire passer un message: je pense qu'il faut apprendre à aller au-delà de ces choses, à voir plus loin que notre propre conception car nous avons nécessairement une vision plus ou moins limitée du monde qui ne peut en aucun cas être la vérité.


Un professeur d'Histoire médiévale expliquait que, selon la conception chrétienne médiévale, si on avait des rois, c'était pour punir les hommes. En effet, autrefois, au temps du Jardin d'Eden, les hommes étaient tous égaux, mais une fois qu'ils sont devenus de terribles pécheurs, il fallait un roi pour les punir.

Bon, je ne crois pas au Jardin d'Eden, ni même à l'idée qu'il faut un tyran pour punir les hommes, mais je trouve que le message pourrait presque être anarchiste: pour que l'anarchie fonctionne, ne faut-il pas être un grand humaniste et croire en la bonté de l'homme ? L'homme est naturellement méchant, à mes yeux (oui, pour l'humanisme, ce n'est pas trop ça), mais il doit précisément lutter et se changer lui-même afin de changer le monde (bon, d'accord, c'est plus ou moins dans FullMetal Alchemist, mais je trouve que les messages sur la guerre et la paix y sont très sympathiques).

 

Avant de dire qu'il faut éduquer les autres, ne faut-il pas se remettre en question, briser ses certitudes et voir ce qui ne va pas chez nous ? Une réflexion est limitée si elle ne laisse aucune place au doute (on part avec un postulat de base qu'on refuse de remettre en cause; en l'occurrence, ce serait "j'ai raison et les autres ont forcément tort").

On doit aussi comprendre qu'avec une mentalité pourrie, on ne peut rien changer: ça ne sert à rien de se considérer comme victime ou de désigner un bouc émissaire, on n'avance pas ainsi. En politique, il ne faut surtout pas écouter les démagogues qui vont coller une étiquette à certains pour gagner des voix ou qui vont vous désigner un ennemi contre lequel lutter. On n'y a jamais rien gagné. Sérieusement, c'est malheureusement une logique qui marche, mais il ne faut pas uniquement accuser les démagogues. Les actes de chacun importent dans ce genre de combat.

Tout le monde peut céder à la méchanceté, c'est facile. Je pourrais dire: "ils m'embêtent, j'ai été une victime, je les hais", mais le monde ne se portera pas mieux comme ça. Je considère que le droit au respect est inné et que l'on doit respecter la vie, l'intimité, la vie privée, les opinions et les origines des autres. D'autres ne pensent pas comme moi ? Chacun ses principes, même si je ne comprends pas leur intérêt.  Le respect de l'invidivu est une valeur primordiale.

On n'est pas meilleur que l'autre. L'autre a droit à sa liberté et on n'a pas à s'immiscer dans sa vie personnelle. On peut tout à fait se foutre du jugement des autres et se foutre des autres: on peut  même "emmerder les gens" et leur jugement s'ils jugent. Par contre, on ne peut pas emmerder pour emmerder. Heureux sont ceux qui ne se soucient pas du regard des autres, mais ceux-là n'ont pas pour autant le droit de considérer que leur ego est supérieur à celui des autres.

 

C'est en tout cas mon éthique personnelle. Je m'accroche à ces principes et ces valeurs, ce qui n'est pas toujours facile dans un monde malade et fou dont les habitants sont enclins à dire que les autres sont malades et fous sans jamais se remettre en question. Ne laissez jamais les autres vous écraser. Il n'y a rien de plus terrible pour l'estime de soi. Soyez dignes et honorables. Si vous ne faites aucun mal, vous avez le droit de vivre en toute sérénité.

Par darkbaron - Publié dans : Réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /Avr /2010 00:20

Oui,cette phrase simple résume bien mon article et elle sera donc mon titre. Je précise qu'une mauvaise manipulation a effacé tout ce que j'avais tapé alors que j'avais fini et le blog n'a malheureusement pas sauvegardé. Je retape donc ce que je peux. J'aimais bien mon article comme il était, mais bon... Tant pis.

 

Samedi soir, je regardais la télévision. Bon, je zappais surtout en attendant une série policière que j'adore et suis tombé sur "les enfants de la télé" où les invités étaient surtout là pour assurer la promotion de leur film. Parmi eux, Patrick Bruel. Arthur a ressorti de ce dernier une vieille publicité dans laquelle il faisait la promotion de la charcuterie. Le présentateur a pas mal insisté à ce sujet, sans doute pour gêner l'invité, et j'ai trouvé cet humour lourd.

 

Je précise : la confession des deux n'est pas le problème. Oui, ils sont d'une confession qui interdit la consommation de porc, c'est évident. Néanmoins, je respecte cela. Je respecte les interdits alimentaires, que ce soit par conviction religieuse ou par choix. Je n'insulterai pas un végétarien ou ne me moquerai pas de lui en le traitant de ruminant. D'ailleurs, je précise que je ne mange pas de lapin car j'avais des lapins domestiques quand j'étais petit. C'est complètement irrationnel, je le reconnais, mais je l'assume.

 

Non, ce qui me gêne, c'est clairement l'insistance lourde et la volonté de provoquer une certaine gêne, voire une certaine honte, chez l'autre. Quand on fait cela, on blesse forcément ceux qui en consomment car ça fait partie de leur culture. Cela me rappelle un élève qui disait "j'ai mangé du porc" pour indigner ou provoquer, avec un air provocateur et presque supérieur. Ses provocations ont fait un bide parce que pas mal d'élèves en consomment apparemment (ma collègue avait une fois évoqué la question des confessions ; de mon côté, je n'approuve pas ce genre de questions).

 

À ses provocations, j'avais répondu un "c'est bien" qui signifiait "je m'en fous". J'ai eu le droit à un "ouah l'autre, il dit que c'est bien (d'en consommer)" ou quelque chose du genre. Son air moqueur me rappelait des voisines qui, à mon passage, avaient fait des blagues sur le porc. J'ignore si c'était une blague entre elles ou si mon passage en est vraiment à l'origine, mais dans les deux cas, je trouve cela assez blessant.

 

La tolérance passe aussi par les assiettes. On doit pouvoir consommer ce que l'on veut et je me fiche de ce que l'autre mange tant qu'il me laisse choisir ce que je peux manger. On n'a pas le droit de stigmatiser parce que l'autre mange quelque chose que nous ne mangeons pas ou parce qu'il ne mange pas ce que nous mangeons. C'est une forme de discrimination et d'intolérance aussi stupide que les autres. Se moquer d'un aspect de la culture comme l'alimentation est juste crétin.

 

Pensons que les religions monothéistes ne sont pas les seules à avoir des tabous alimentaires. Dans le bouddhisme, il est préférable d'être végétarien pour ne pas provoquer la souffrance d'êtres. Dans l'hindouisme aussi. Si on ne l'est pas, la viande de boeuf reste interdite car le boeuf est sacré. Dans le sikhisme, si on n'est pas végétarien, la consommation de viande halal est interdite pour certaines raisons. Il faut donc avoir conscience de cela et ne pas se considérer supérieur parce que l'autre n'a pas les mêmes règles que nous.

 

C'est la base de la tolérance : il faut avoir conscience de l'altérité de l'autre. L'autre est différent. Néanmoins, en dépit de nos différences ethniques, culturelles et religieuses, nous sommes tous égaux. La nation et l'ethnie ne sont que des chimères qui nous éloignent du principal. Chacun a le droit de choisir sa voie. Nous sommes tous des hommes dotés d'un esprit et d'une conscience. Nous possédons l'intelligence. Ayons donc l'intelligence de l'employer correctement et non pour rabaisser l'autre.

 

Le porc n'est pas une viande honteuse. Aucun interdit alimentaire n'est honteux. Chacun a le droit de manger ce qu'il veut sans qu'on le lui reproche. N'ayez pas honte de ce que vous êtes si vous ne faites aucun mal. Ne ressentez aucune gêne. Vivez votre vie sans vous soucier de ceux qui ne veulent pas vous comprendre. Que la paix soit sur vous.

Par darkbaron - Publié dans : darkbaron
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 21:51

Aujourd'hui, j'ai assisté à ma première réunion de travail et j'en suis très satisfait. Je ne connaissais pas beaucoup d'intervenants et j'ai donc pu faire leur connaissance aujourd'hui. En plus, les sujets que nous avons abordés étaient tous importants et intéressants. On a par exemple soulevé la question de l'autorité. J'ai ainsi appris que les autres rencontraient les mêmes problèmes que moi malgré une certaine expérience dans l'éducation nationale pour la plupart.

 

Comme je l'avais en effet remarqué, il régnait un certain flou au sujet des mesures à prendre en cas de problèmes et de la gestion des conflits. Je n'ai pas eu besoin de le dire pour que ce point soit évoqué et éclairci, ce qui montre que nous étions tous sur la même longueur d'onde, que nous partagions des expériences similaires et que nous avions tous conscience de ces problèmes. Personne n'a dit "c'est génial, mes élèves sont parfaits".

 

J'ai appris que les élèves de seconde étaient particulièrement pénibles et difficiles, ce que j'ignorais. Bon, comme les 6ème sont, à mes yeux, des élèves d'école primaire qui n'en sont mentalement pas tout à fait sortis, on peut penser que les élèves de seconde sont en effet des collégiens qui n'ont pas encore tout à fait quitté le collège dans leur tête aussi. D'ailleurs, certains élèves de 1ère année de licence ont le comportement immature de lycéens.

 

Blague à part, on a aussi abordé la question de la revalorisation des salaires, ce qui me touche forcément, mais nous n'en dirons pas plus. Au final, cette réunion était agréable et je me sens finalement moins seul, surtout qu'avant celle-ci, j'avais parlé avec un responsable de mes élèves. Moi qui trouvais que ça manquait de communication, je peux dire que cette réunion fut un véritable soulagement et que je me sens plus léger.

 

 

Par darkbaron - Publié dans : Concours et emploi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Catégories

OverBlog

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés